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30 septembre 2007

Fingerprint reader MS bypass


 

Voilà, en moins de 24 heures, et avec les moyens du bord , ils ont réussi à falsifier une empreinte digitale.

Il vous faut juste de la cire à bougie et... de la pâte àcolle pour ne pas citer la marque = UHU...

Dans une prochaine vidéo récupération de l'empreinte digitale sur un verre d'eau...

la vidéo à déjà été effacée par dailymotion  preuve que ça doit coincer aux entournures :-)

Marrant isnt'it

Michel Roussin

28 septembre 2007

la biométrie pas au point



En moins de 24 heures, et avec les moyens du bord, deux étudiants en informatique ont réussi à falsifier une empreinte digitale.

Il leur faut juste de la cire à bougie et... de la pâte adhésive...
prochain objectif: récupérer l'empreinte digitale sur un verre d'eau...

marrant isn't it

Michel Roussin

25 septembre 2007

le porno un moyen de détecter les tendances

Youpi je ne suis pas un pervers
déjà que j'assumais, cf note de 2006,  voilà que mes copains canadiens enfoncent le clou ! Une très belle démonstration de l'intérêt de suivre les choix technologiques de l'industrie pornographique US faite par Martin Ouellette de Provokat et relayée par Michel Leblanc .

Je vous laisse déguster leur prose c'est savoureux

Michel Roussin

22 septembre 2007

les 8 secrets de la réussite d'Apple

C'est l'objet de l'article  Mike Elgan de Computeur World  .

Secret n°1 : les ingénieurs sont au service, inconditionnel, des designers
Mike Elgan cite l’exemple de Jeff Hawkins, l’inventeur du Palm qui se promenait avec un bloc de bois de la taille du futur PDA pour mieux appréhender son utilisation au quotidien. Après seulement, ses ingénieurs ont été conviés à donner leur avis. Même chose chez Apple où les ingénieurs sont priés de se plier aux volontés et créations des designers et de faire en sorte que ça fonctionne.

Secret n° 2 : moins c’est mieux
A vouloir s’adresser à tous les clients repérés par les services marketings, les fabricants montent de toutes pièces des gammes où les produits ne se distinguent que sur des détails. Exemple avec Sony qui lance quatre graveurs DVD Blu-ray assez similaires et qui au final plongent le client dans la perplexité. Contre exemple avec les iPod, qui se déclinent en petites familles très indentifiables.

Secret n° 3 : l’expérience fait partie du produit
Le produit seul ne suffit pas à séduire le client, tout ce qui l’entoure ou conduit à son achat compte. Elgan reprend l’anecdote de la (vaine) tentative d’Apple de faire ôter des parcmètres placés pile en face d’un Apple Store de Montréal. Ou du travail d’orfèvre apporté aux emballages des matériels de la Pomme "chez ses concurrents l’emballage est un poste d’économie ou quelque chose auquel on pense après."

Secret n° 4 : le produit est le produit
L’éditorialiste loue la capacité de Steve Jobs à ne parler que de ses produits et de rien d’autre. Là où ses homologues communiquent essentiellement sur des questions stratégiques ou financières qui n’intéressent pas les clients. Et de citer le cas des opérateurs qui ne parlent plus de téléphone mais de contrats d’abonnement alors que les gens réclament justement de meilleurs mobiles. Chose que tente de leur proposer Apple.

Secret n° 5 : plutôt que de plaire à tous plaisez à ceux qui ont du goût
Cibler l’entrée de gramme à bas prix dévalue une marque estime Elgan. Courir après le milieu de gamme est facteur de réduction des marges. Pour le journaliste, seul le haut de gamme suscite un bouche à oreille, une affinité avec la marque et au résultat une loyauté qui se traduit par plus de ventes et des marges plus importantes.

Secret n° 6 : faites table rase du passé
Point plus polémique, Elgin estime qu’un Microsoft par exemple a tort de vouloir maintenir la compatibilité entre ses OS jusqu’à de très anciennes versions - Vista aurait dû s’en tenir à la compatibilité avec les applications créées pour XP - même si cela peut avoir un avantage pour l’utilisateur. Cette politique se paie par des coûts de support technique et de développements plus élevés et freine l’innovation.

Secret n° 7 : le nom d’un produit est (absolument) crucial
Elgan illustre ce point par le nom de l’un des concurrents de l’iPhone : le LG KU990. Selon lui les fabricants devraient bannir les noms qui évoquent davantage un code de référencement produits et qui s’avèrent impossibles à retenir par les clients. Alors qu’un nom simple est le meilleur moyen, et le moins cher, pour s’attacher la fidélité des clients.

Secret n° 8 : le groupe comme moteur
Pour l’éditorialiste Apple a réussi le tour de force de créer des produits qui méritent un B sur leur aspect fonctionnel mais un A+ sur ce qui finalement compterait le plus, à savoir les facteurs d’image et d’identité. Et ceux-ci de se transformer en un sentiment exacerbé d’appartenance à un groupe, comme en témoignent les réactions publiques et témoignages de loyauté très vifs et engagés de la part des utilisateurs Mac.

source macgéneration

c'est rafraîchissant à lire

vos commentaires sont les bienvenus

Michel Roussin

14 septembre 2007

Hors sujet :-)

l'accessoire pour Ipod le plus cher au monde

et zou un petit clic

source mac4ever

et oui de temps en temps on peut se détendre ( le syndrome d'Asterix)

Michel Roussin

13 septembre 2007

plus de secrets pour vos e-mail

Je vous livre l'info " brut de scan"

Suppression de la protection des données aux Etats-Unis : la lecture des courriers électroniques étrangers par la NSA est désormais dispensée de tout contrôle.

La protection nationale aux Etats-Unis entraîne de nouveau d’importantes répercussions. Retarus, spécialiste en solutions de messagerie, annonce que la National Security Agency est désormais en droit de surveiller et d’exploiter les courriers électroniques et les appels téléphoniques des étrangers et ce, sans contrôle judiciaire. Cette réglementation s’applique également aux personnes privées et aux entreprises françaises, même à celles qui n’entretiennent aucun contact aux Etats-Unis.

La National Security Agency (NSA) a reçu l’autorisation du Congrès américain de surveiller, sans être soumise à un contrôle judiciaire, à la fois les courriers électroniques et les appels téléphoniques transmis par des étrangers. L’objectif affiché de cette mesure est le soutien à la lutte contre le terrorisme, mais l’espionnage économique se trouve de facto facilité lui aussi. La loi abolit ainsi le principe de l’Etat de droit prévoyant le contrôle obligatoire par le pouvoir judiciaire ou législatif des activités de surveillance.

Il suffit que le prestataire ait son siège aux Etats-Unis

« Chaque courrier électronique envoyé entre la France et les Etats-Unis tombe sous le coup de la loi. Et c’est encore plus sérieux quand on a son prestataire de services sis aux Etats-Unis. Dans ce cas, la NSA a accès à l’ensemble des courriers électroniques échangés entre personnes privées mais également, ce qui est encore bien plus critique, au niveau des entreprises. Les courriers échangés au sein même d’une entreprise ne sont pas davantage protégés. Ceci est très préoccupant du point de vue de l’espionnage économique », déclare Frédéric Brault, Directeur commercial chez Retarus France à Lyon, à propos de la nouvelle réglementation.

Pas de protection des données pour les étrangers

Des voix au Congrès se sont également élevées contre cette loi, mais leurs motivations sont apparues, au moins dans l’esprit des Européens, quelque peu aberrantes. Plusieurs députés démocrates ont en effet avancé que des citoyens américains résidant à l’étranger seraient également touchés par cette réglementation, ce qui constituerait une atteinte excessive à la protection des données. La loi a finalement été votée à la Chambre des représentants américaine, par des républicains et des démocrates, à 227 voix contre 183. Sa validité sous cette forme est pour l’instant limitée à une durée de six mois. Le Congrès se saisira de nouveau du dossier après la pause estivale et adaptera la loi aux réalités du moment.

Source Zataz

Instructif n'est il pas ?

Michel Roussin

10 septembre 2007

une Zoulie pub




moi j'ai aimé :-)

Michel

05 septembre 2007

second life et intelligence économique

C'est vrai le mois d'août n'a pas été propice à une réactualisation du blog

mais promis je me rattrapre :-)

Une fois n'est pas coutume car je n'aime pas du tout faire mon auto-promotion, je voudrais soumettre à vos réactions un article que j'ai eu le plaisir d'écrire avec Jeremy Stubbs sur Second Life et l'intelligence économique dans la revue Regard sur l'Intelligence Économique

RIE

Vos  avis sont plus que bienvenus

l'article  Téléchargement article_rie_second_life.pdf

Michel Roussin

30 juin 2007

vieille news mais bon réflexe de communication de crise

je sais cela date du 17 juin 07 mais je ne cherche pas le scoop mais la pertinence de la réaction

donc faisons bref comme d'habitude je vous livre l'info brut :

PHILADELPHIE (AP) - Earl Hartman a été gêné par un petit quelque chose mercredi soir en mangeant ses haricots verts: une tête de vipère.

Cet habitant de Philadelphie affirme avoir découvert une tête de vipère d'environ 2,5 centimètres dans son assiette, entre un morceau de poulet et des pâtes au beurre. Ce met inattendu provenait directement de la conserve qu'il venait d'ouvrir, assure-t-il.

"Quand je me suis assis, j'ai remarqué que quelque chose n'allait pas", a déclaré Earl Hartman à la chaîne de télévision WCAU-TV. "Ça ne ressemblait pas à un haricot vert".

Earl Hartman a alors téléphoné le magasin Pathmark où il avait acheté ses haricots verts, avant de recevoir un coup de fil de la société Seneca Foods, dans l'Etat de New York, où sont mis en conserve les légumes.

Rich Savner, porte-parole des magasins Pathmark, a confirmé qu'un client avait bien signalé "une substance étrangère" dans une conserve de haricots verts, mais a affirmé que la nature de cette substance n'avait pas été identifiée.

Des vérifications ont été effectuées, mais rien d'anormal n'a été trouvé, selon Rich Savner. Les conserves issues de la même série que celle de Earl Hartman ont été retirées des rayons par précaution. AP

moi ce que j'ai aimé c'est l'application immédiate du principe de précaution (c'est du basique) doublé d'une compréhension pointue des enjeux de la communication de crise (moins courant en France si je me réfère à l'histoire d'une petite grenouille trouvée dans un paquet de salade  prêt à l'emploi  d'une marque très connue que vous trouvez dans  vos linéaires)  :-)

Michel Roussin

04 juin 2007

de l'importance des forums

Un petit tour en Chine ne fait pas de mal et ce que l'ont y découvre est assez surprenant.

Sur fond de guerre économique entre Danone et son "partenaire" chinois Wahaha, une petite crise touche la Marque d'eau minérale Evian

Des tests effectués par l'Administration générale chinoise de la supervision de la qualité, de l'inspection et de la quarantaine font état d’un taux anormalement élevé de bactéries.

Le journal indique que l'information avait filtré avec parcimonie dans la presse locale, mais les différents forums de discussions sur Internet ont répandu l'information comme une trainée de poudre, même si aucune toxicité de l'eau n'avait été rapportée dans ces articles. Organisé par Sina.com, un sondage en ligne faisait ressortir que 86% des personnes interrogées n’achèteraient plus de l’Evian. Conséquence du nationalisme économique? Probablement oui, selon le quotidien, qui indique que certains médias et nombre d'administrations tentent de faire jouer la fibre patriotique pour mettre à mal l'hégémonie des produits étrangers sur certains segments de cet immense marché.

Amours et désamours

Bizarrement, les déboires s'accumulent pour Danone en Chine. Tout prend source, en 1996, lors de la prise de participation à hauteur de 51% de Carrefour dans la société chinoise Wahaha. Zong Qinghou avec d’autres partenaires conservent 49% des parts de l’entreprise. Le succès est au rendez vous. Mais la défiance va rapidement s'installer. Le conflit éclate dix ans plus tard, alors que Zong Qinghou a créé en marge des usines de coentreprise, un réseau complet de production et de distribution parallèle écoulant des produits sous la marque Wahaha. Pour l’heure, l’entrepreneur chinois refuse toujours d’intégrer ses activités au sein du partenariat entre les deux groupes. Danone a annoncé récemment, le 9 mai, avoir porté l’affaire devant les tribunaux. Un fait qui pose inévitablement question sur la véritable nature des récentes insinuations de la presse chinoise.

Danone ne serait d'ailleurs pas le premier à faire les frais du nationalisme économique chinois. La composition d'un des produits de beauté de Procter & Gamble, la marque SK-II, avait déjà été critiquée par la presse chinoise, qui prétendait que les produits de cette marque étaient dangereux pour la santé. Un mois après, ces accusations étaient démenties par le ministère de la santé. Entre temps, le mal était fait. La société n’a rouvert que 19 de ses 98 points de ventes.

source les échos

Michel Roussin

cdelacom

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